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| LES GROTTES DE LA BALME |
| Les Grottes de la Balme creusées dans les falaises calcaires de l'Isle-Crémieu (Isère) sont parmi les plus belles de France dont elles représentent une véritable synthèse. On y trouve un lac aux eaux calmes et limpides alimenté par une rivière souterraine, dont l'origine demeure mystérieuse, de vastes salles et des labyrinthes tortueux, un ensemble de petits bassins toujours en formation absolument unique en France et de nombreuses concrétions calcaires de toute forme et de toute couleur. Les Grottes de la Balme possèdent une longue histoire allant des hommes qui ont peint Lascaux jusqu'à la légende de Mandrin. Vous pourrez trouver un spectacle son et lumière permanent ainsi que des animations sur la faune cavernicole et la géologie.
| Tout près de chez moi !!
Des bassins limpides !! 
Domi tu te rappelles du boyau !! difficile d'y passer faut faire régime pour y réussir !!!
Près de ce Bassin le spectacle son et lumière est magnifique !
Des concrétions
Labyrinthe 
La hauteur des cheminées
est impressionnante ! 
Encore une cheminée monumentale !

Son et lumière féérique !! 
La salle du moine nommée ainsi à cause de la forme du rocher en forme de moine !

La rivière souterraine ! Au détour de cette rivière on y voit une vieille barque et il parait que des jeunes mariés se sont enfoncés dans les voutes et se sont noyés !! brrrrrrrrr

Une autre vue de l'entrée qui est très très haute ! 
LA FAUNE
Les Grottes de la Balme abritent également une faune très diverse.
Vous pourrez observer les choucas, ces cousins des corbeaux, qui nichent sous le porche d'entrée. Les chouettes, araignées et niphargus, des crevettes cavernicoles, se feront plus discrètes à votre passage, et seuls les plus chanceux pourront les apercevoir.
L'hôte le plus éminent des Grottes de la Balme est sans conteste la chauve-souris. Plusieurs espèces rares ont été répertoriées, comme par exemple le Grand Rhinolophe, et elles sont plusieurs centaines à venir se réfugier dans la galerie supérieure qui leur est désormais réservée.

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| CUIVRERIE DE CERDON |
| A 20 km de chez moi ! Superbe |

Création
En 1854 Charles Eugène Main, crée son entreprise avec ses 2 fils Joseph et Charles Eugène, ici, dans les locaux d’un vieux moulin à papier sur “le ruisseau de la Suisse ” qui fournira l’énergie recherchée.
C’est la seule raison de l’implantation de l’usine à Cerdon, il n’y a jamais eu de cuivre dans le sous–sol de la région.
La roue du moulin, qui ne fonctionne pas à l’heure actuelle, entraînait tout d’abord, les tourets à polir (seules machines utilisées au départ de la cuivrerie), puis la presse à balancier.
La roue à aube

La première roue à aube, celle du moulin est aujourd'hui arrêtée.
Quant à la seconde (photo), installée en 1860 pour entrainer les martinets, elle a plus tard été élargie (augmentation de la puissance) pour entraîner la grosse presse américaine qui fonctionne toujours ainsi depuis 1924.
Une troisième roue avait été mise en place afin d'actionner les tours à repousser mais elle attend aujourd'hui d'être restaurée pour pouvoir de nouveau fonctionner.
La forge

Elle fût mise en place dès la création de l'usine puis agrandie au début du XXième siècle.
La forge était l'outil essentiel du métier. Aujourd'hui nous travaillons à l'ancienne pour :
Recuire : Lorsqu'on travaille le cuivre, au bout d'un certain temps, il s'écrouit c'est-à-dire qu'il se durcit. Le recuire c'est monter sa température jusqu'à 600°C pour ensuite le plonger dans un bain d'eau froide. L'article retrouve alors sa maléabilité et peut de nouveau être déformé sans risque de casser.
Braser
Forger des anses de chaudron et autres petits articles.
Atelier de repoussage

Présentation de l'atelier
Il date de 1915 comme la troisième roue à aubes qui ne fonctionne plus. Il est chargé d'entraîner les tours à repousser (aujourd'hui, ceci est réalisé grâce à des moteurs électriques.
Le système de transmission originel (arbre central, poulies et courroies) est conservé et fonctionne toujours.
Les tours à repousser
Les postes de travail sont desservis par l'arbre central. Ils bénéficient d'un débrayage très simple : une courroie entraîne le tour qui court sur une poulie dite "folle" car elle tourne sur elle-même. Le tour qui est alors inactif est activé en faisant basculer la courroie sur une poulie fixe.
Des mandrins de différentes tailles et formes sont adaptés sur les tours. Par le repoussage, un objet prend vie
L'emboutissage

Elle possède une poussée de 150 tonnes soit plus de trois fois la poussée de son ancêtre : le balancier à friction.
Elle est entraînée par une roue à aube.
Six mois d'installation et de réglages ont été nécessaire après son arrivée par bateau des Etats-Unis en 1924.
Elle possède une poussée de 150 tonnes soit plus de trois fois la poussée de son ancêtre : le balancier à friction. Elle est entraînée par une roue à aube.
Six mois d'installation et de réglages ont été nécessaires après son arrivée par bateau des Etats-Unis en 1924
L'emboutissage se déroule en trois mouvements :
La fixation de la pièce :
Le disque de cuivre est posé sur la presse. La machine qui est actionnée par une simple pédale, descend le serre-flan pour fixer la pièce. Ainsi, lors de l'emboutissage, la pièce ne bougera pas.
Au tour du poinçon :
Le poinçon qui est la partie supérieur du moule, descend afin d'emboutir la pièce.
Puis l'éjecteur :
l'éjecteur est situé sur la matrice qui est la partie inférieure du moule. Il permet de sortir la pièce une fois qu'elle est achevée.
La dinanderie

Le poste de dinanderie est équipé de maillets, de marteaux et de tas, de formes différentes.
La restauration
C'est le poste où les cuivres sont rénovés entièrement ou partiellement.
Ressouder, décabosser, décaper, refaire une pièce...
voilà ce que particuliers et antiquaires peuvent demander.
Je vous encourage si vous passez dans la région à faire cette visite et surtout surtout visiter la fabrique cela dure à peu près une heure vous finissez la visite par l'extérieur au dessus de la roue du moulin c'est surperbe ! A l'entrée de l'usine il y a un énorme chaudron en cuivre magnifique ! Et ...... juste à côté de la cuivrerie il y a une cave à vin de cerdon histoire de vous raffraichir le gosier après !!!!!!!!!
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| PEROUGES |
| | PEROUGES, CITE MEDIEVALE
A fleur de pavé !
L'un des plus beaux villages de France...
Cette très ancienne cité fortifiée, située sur un promontoire du plateau de la Dombes, domine le confluent de l'Ain et du Rhône.
... à 35 km de Lyon sur la route de Genève.
Une légende comme prélude
A l'origine, la cité de Pérouges aurait été construite à partir d'une tour romaine. De cet édifice, une légende autour de la création de Pérouges est née : la cité aurait été fondée par une colonie gauloise venant de Pérugia en Italie.
De quelle nationalité ?
Au XIIe siècle, le château et les remparts voient le jour. Ils ceinturent le haut de la colline délimitant la cité actuelle. Dès lors, Pérouges est au cœur d'un vaste champ de bataille. En 1300, elle devient dauphinoise, puis savoyarde en 1345 pour rester française depuis 1601.
Le siège de 1468
Pérouges a résisté au siège des Dauphinois en l'an 1468. Toutes les places fortes de la région avaient succombé aux attaques de l'allier de Louis XI, sauf Pérouges. Une inscription sur la Porte d'en-bas commémore ce fait d'armes. Pendant 20 ans, le duc de Savoie, qui gouvernait alors, dispensa ses sujets d'impôts, en l'honneur de cette victoire.
L'arbre de la liberté
Une période de grande prospérité s'en suivit alors. L'église de la cité fut érigée. L'arbre de la Liberté fut planté en 1792. Il trône depuis sur la grande place de la Halle au cœur de Pérouges. Depuis 1911, un Comité de Défense et de Conservation du vieux Pérouges est créé pour préserver le site.
Cette cité médiévale est interdite à tout véhicule, les maisons sont habitées, et on peut voir les gens habillés en costume de l'époque fabriquer leurs galettes ! Si vous allez faire une petite visite, surtout mettez des tennis car vous marcherez que sur des gros pavets qui font très mal aux pieds en petite claquette ! Gérard DEPARDIEU y a tourné un film de cap et d'épée et le village a même eu la visite de Bill Clinton !!
La galette de Pérouges
La galette est le dessert incontournable de Pérouges. Elle est préparée à base de farine, d'œufs, de beurre, de sucre et d'un peu de levure. Sa recette aurait été élaborée vers le début du XXe siècle. Mais le boulanger-pâtissier de la cité raconte qu'à l'origine, "elle est née de la récupération de la pâte qui restait lors de la préparation du pain (on le préparait en grande quantité une ou deux fois par mois). A l'époque, on ne gaspillait pas. "
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| L'AIN |
| Le chateau des ALLYMES(à 5km de chez moi) | Le château des Allymes (XIIIè) à Ambérieu en Bugey, un exemple unique d'ouvrage militaire médiéval en Bugey.
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| L'AIN |
| Ses moulins, ses pigeonniers. | A St Jean sur veyles le Moulin Blanc l'un des derniers des 160 moulins de la Bresse. Il a cessé son activité en 1990.
Le pigeonnier du grand moulin au bord de la Veyle. |  | | > Commentaire(1) | |
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| L'AIN |
| Monument du Val d'Enfer près du Cerdon | "Les hommes de ce département sont de ceux qui ne se couchent pas" a dit le Génral de Gaulle, à la mémoire des maquisards de l'AIN. Très belle sculpture, impressionnante de par sa hauteur. |  | | > Télécharger la pièce jointe | | > Commentaire(0) | |
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| L'AIN |
| Ses écussons | Le nouveau logo.
Divisé par une croix de Saint Maurice le blason du département rassemble les armes de ses quatres régions.
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| L'AIN |
| Ses cascades | La cascade de Glandieu à St Benoit, des chutes de 50m de haut offre le spectacle des ses eaux jaillissantes. |  | | > Commentaire(1) | |
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| L'AIN |
| Ses ponts et Viaduc | Cèlèbre par son nouveau pont, la ville de Seyssel.
Le Viaduc de Cize-Bolozon et ses deux étages destinés au chemin de fer, il mesure 269m de long et 52,50 m de haut. |  | | > Commentaire(1) | |
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| L'ain ma région |
| Etangs et lacs | Après 75 km de parcours depuis les étangs de la Dombes, la Veyle se jette dans la Saône.
L'ain qui donne son nom au département le traverse pendant 9O km avant de se jeter dans le Rhône |  | | > Commentaire(2) | |
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| Août 2008 |
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